LH69 - La LH de l'audace

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Télécomplot - Les écoles Télécom, un réseau criminel d'ampleur

Chaque année, des centaines d'élèves sont admis.es en école d'ingénieur[1]. Chaque année, on leur promet des cours d'une qualité inégalée, des opportunités uniques, et, par dessus tout, la possibilité de faire partie de l'élite de la nation. En particulier, certaines écoles d'informatique font des promesses reluisantes, qui impressionnent les élèves les plus crédules, en se prétendant "première école du numérique"[2], ou encore en jouant sur un soi-disant prestige. Mais en réalité, ceci se révèle souvent être un piège subtil, manigancé pour attirer des étudiant.e.s.

On pourrait penser qu'il ne s'agit que de cas isolés, mais nous avons réalisé une enquête approfondie et rigoureuse qui nous a fait remonter à un groupe qui, si il est quasiment inconnu du grand public, exerce un contrôle total sur toutes les écoles d'informatique françaises, reliées entre elles par un réseau criminel: ARTEFACT (Association et Réseau Télécommien de l'Escroquerie, de Fourberie Avancée et de Carrotage de Terrain).

Des noms d'école trompeurs

Notre point de départ pour cette enquête est Télécom Paris, la soi-disant "première école du numérique". Nos enquêteurs ont pu accéder au terrain directement pour observer dans les moindres détails l'intérieur de cette école. Le constat est sans appel: toutes les promesses données par l'école à ses étudiants se sont révélées être des mensonges. Le plus grave: le nom de l'école. Non seulement "Paris" est mis en valeur dans le nom, alors que l'école se situe en réalité dans le petit village de Palaiseau, éloigné de tout[3], le nom "télécom" est aussi une arnaque bien ficelée: le cursus proposé dans l'établissement s'éloigne en tout point des télécommunications.

Nos enquêteurs ont pu découvrir des documents confidentiels révélant des propositions de noms pour l'école, honteusement censurées par le groupe ARTEFACT, souhaitant cacher la véritable nature de l'école aux étudiants, et faisant pression sur l'administration[4] pour imposer leurs propositions de nom. Les logos que vous allez voir sont ceux que ARTEFACT a caché pendant de nombreuses années, révélées dans cet article en exclusivité:

Un réseau étendu

Mais l'arnaque ne s'arrête pas là, le groupe ARTEFACT possède en réalité de nombreuses écoles, qui prétendent toutes la même chose: être la "première école du numérique". Nos enquêteurs ont découvert une multitude d'autres écoles, qui jusque là n'étaient aux yeux du public que des honnêtes établissements indépendants.

Nous commencerons par Télécom Bretagne, une école qui paraît innocente à première vue, nos enquêteurs ont été choqués d'apprendre qu'elle faisait en réalité partie du réseau criminel.

L'école a d'ailleurs fermé en 2016 dans des circonstances obscures[5], et malgré tous nos efforts nous n'avons pas pu en déterminer la cause exacte, mais nous pensons qu'un conflit avec Télébreizh aurait attiré l'atention de la police, qui aurait ensuite classifié l'affaire.

Mais il existe d'autres filiales du groupe ARTEFACT en France, ou, comme elles sont nommées en interne dans le groupe, des "sous-écoles de province".

Nous avons découvert, par exemple, que le groupe ARTEFACT s'est associé avec le Haut Conseil De le Plus Belle Région de France, pour fonder Télécom Auvergne-Rhône-AlpesTech[6].

Le groupe ARTEFACT s'intéresse également à des régions beaucoup moins prisées, cela montre qu'ils ne reculent devant rien pour embrigader le plus d'étudiants possible. Des documents internes montrent que le groupe était prêt à réaliser des investissements pour fonder ces écoles "puisque vraiment cela est nécessaire", comme l'a écrit le Grand Régent Autoritaire du Budget Annuel[7].

Enfin, nous avons découvert que, malgré le fait que rien ne semble les relier de l'extérieur, le réseau criminel est aussi en possession des 3 prestigieuses écoles cardinales-directionnelles-parisiennes: Télécom NordParis, Télécom EstParis, et Télécom OuestParis.

Cependant, il est important de noter que Télécom SudParis, la fameuse "deuxième école du numérique", n'a absolument rien a voir avec les écoles précédemment citées, et, d'après les résultats de notre recherche approfondie, n'est pas reliée à un organisme criminel.

Conclusion

Cette enquête a révélé l'existence d'un immense réseau criminel jusqu'ici inconnu, que nous ne soupçonnions pas du tout avant le début de nos recherches. Il reste cependant de nombreuses zones d'ombre: qui est derrière cette organisation? Y a-t-il encore d'autres écoles impliquées? Le rédacteur du présent article n'a-t-il pas été suffisamment payé pour garder le silence? Nous aurions été ravis de pouvoir répondre à toutes ces questions, mais malheureusement nous avons dû interrompre nous recherches suite à la mort de 2 de nos enquêteurs, respectivement dans un accident totalement fortuit et non prémédité de 4606, et dans une intoxication alimentaire d'origine totalement naturelle suite à une table ronde.

Sources

Les sources ne sont pas encore disponibles pour le public, mais soyez assuré que nos avocats font tout leur possible pour autoriser leur plublication dans les plus brefs délais